Dans les évangiles canoniques (Matthieu, Marc, Luc et Jean), Jésus est majoritairement présenté comme une figure de paix, de pardon et de non-violence. Toutefois, certaines scènes montrent des gestes ou paroles pouvant être perçus comme violents ou au moins empreints d’une certaine colère. Voici les principaux exemples :
1. La purification du Temple
(Matthieu 21,12-13 ; Marc 11,15-17 ; Luc 19,45-46 ; Jean 2,13-17)
C’est l’un des rares épisodes où Jésus manifeste une violence physique. Il renverse les tables des changeurs d’argent et chasse les marchands du Temple, avec un fouet fait de cordes (selon Jean). Ce geste est un acte prophétique, une dénonciation du commerce dans un lieu sacré.
« Ma maison sera appelée une maison de prière ; mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. »
C’est une colère « justifiée », liée à la défense de la pureté du culte et au rejet de la corruption religieuse.
2. Paroles virulentes contre les pharisiens et les scribes
(Matthieu 23)
Jésus utilise un langage très dur contre les autorités religieuses de son temps, les appelant « hypocrites », « sépulcres blanchis », « guides aveugles ». Ces invectives, bien que verbales, peuvent être perçues comme une forme de violence rhétorique.
3. « Je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée »
(Matthieu 10,34)
Ce verset peut surprendre :
« Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. »
Il ne s’agit pas ici d’un appel à la violence physique, mais plutôt de souligner que son message divisera les gens, même au sein des familles, en raison de l’engagement radical qu’il exige.
4. Jésus et la légitime défense
Dans l’épisode de l’arrestation au Jardin des Oliviers (Jean 18,10-11), un des disciples (Pierre) tranche l’oreille d’un serviteur. Jésus réagit immédiatement en condamnant ce geste :
« Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui prendront l’épée périront par l’épée. » (Matthieu 26,52)
Cela confirme sa posture générale de non-violence, même face à l’injustice.
Conclusion
Jésus, dans les évangiles, n’est pas un homme violent au sens commun. Les rares moments de colère ou de geste fort sont liés à des dénonciations de l’injustice, de l’hypocrisie ou de la profanation du sacré. Ces actes s’inscrivent dans la tradition prophétique et ne visent jamais à instaurer ou légitimer une violence humaine ou militaire.
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jésus a de la colère ce qui montre une imperfection
bouddha ne serait pas énerver ou insulter les gens!!!!!!!!!!!!!
la colère de jésus reflete la colère de dieu